Tout d’abord, c’est la récolte qui est le plus important ! Il faut cueillir les courges et calebasses :
Et comment on voit si elles sont mûres
?
C’est difficile à expliquer sur papier…… si la
courge a obtenu une jolie couleur, elle n’est pas encore mûre.
Ta tige doit être bien sec, même un peu racorni, avec des bandes
de liège qui paraissent dessus sur quelques variétés.
La courge doit être dur partout. Les coloquintes que l’on achète
au marchand de légumes en automne sont souvent récoltés
avant la maturité complète, et c’est presque sur qu’ils
pourrissent en quelques mois. Dans les Hautes Vosges, la saison est trop court
pour les courges j’arrive seulement à avoir des fruits sèches,
si je repique en mai, en pleine terre, des plants déjà démarrés
sous serre au mois de mars ou avril. Si vous habitez une région plus
chaude, vous pouvez semer sur place…..
Non, mais il faut les mettre à un endroit ou l’air peut circuler autour, et ou il ne gèle pas. Dans un panier, les courges pourrissent, parce que l’air ne peut pas circuler. Dans une cave, les pommes de terre se gardent bien, mais pas les courges ! Le mieux est un grillage ou les courges sont posés l’un à coté de l’autre. Le plus chaud il est, le plus vite ils sèchent, l’endroit idéal est près du radiateur…..
Non, d’abord ça dépend de la variété. Tous les gourdes de la famille « lagenaria », que l’on appelle souvent calebasse (même si ce nom n’est pas juste) se prêtent bien au séchage. Les coloquintes (ce nom n’est pas juste non plus….) sèchent pour plus que 50% si récoltés en maturité, les pâtissons et courgettes peuvent sécher, mais c’est plutôt extraordinaire, et les potirons et autres grosses courges ne sèchent pratiquement jamais. Puis, dans une année très froid et humide, la plupart pourrissent. Dans une bonne année, c’est à peu près 70% des lagenaria et la moitié des coloquintes qui sèchent correctement.
En principe sans limite, mais ils ne supportent pas la pluie. Exposés aux intempéries, ils absorbent beaucoup d’eau, et ils peuvent développer des moisissures ou même pourrir. C’est vraiment une décoration pour l’intérieur.
Non, comme je cultive une trentaine de variétés de courges, une pollinisation croisée se produit. On connaît la variété « mère » des graines qui se trouvent dans le ventre d’une courge, mais pas le « père ». Si on récupère les graines, on ne sait pas quel drôle de mélange on a obtenu….. bon pour manger, bon pour sécher….. ou ni l’un ni l’autre……